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L’éclairage

Le saviez vous ?

L’éclairage avec 11% des consommations d’électricité spécifique, est le dernier poste.

 

Optimiser l’éclairage naturel permet d’améliorer le confort visuel mais aussi de réaliser des économies d’énergie : un éclairage naturel mal pensé peut vous faire consommer deux fois plus d’énergie à cause de l’éclairage artificiel qui sert à compenser le manque de lumière ! Pour compléter l’éclairage naturel, un éclairage artificiel bien choisi vous permettra d’optimiser au mieux le confort visuel de votre logement. Et un bon éclairage c’est aussi meilleur pour le moral !

Optimisez l’éclairage naturel

Essayez d’aménager votre logement en profitant au mieux de la lumière extérieure. Placez le bureau à proximité de la fenêtre et orienté de façon à éviter les ombres portées gênantes et/ou les reflets sur l’écran de l’ordinateur. Idem pour un coin lecture, qui prés de la fenêtre évitera autant que de possible d’avoir recours à l’éclairage artificiel.

Profiter au mieux de la lumière du jour c’est possible en utilisant des couleurs claires, surtout au plafond. La couleur des surfaces d’une pièce influence effectivement fortement son niveau d’éclairement. Un intérieur foncé amène à doubler sinon tripler l’intensité de l’éclairage. De la même manière, évitez les abat-jour épais ou de couleur sombre et les globes opaques qui peuvent réduire considérablement la luminosité.

 

 Evitez également les rideaux ou les doubles rideaux qui interceptent une partie de la lumière et choisissez plutôt des voilages clairs. Ouvrez volets et rideaux dès vos premières activités. 

Pensez à éteindre systématiquement quand vous quittez une pièce.

L’idée que les ampoules consomment plus à l’allumage et qu’il vaut donc mieux ne pas les éteindre est fausse ! C'est vrai, il y a bien un pic de consommation mais il ne dure qu'une fraction de seconde et n'influence donc pas sensiblement la consommation d'énergie.

Nettoyez régulièrement les ampoules, les abat-jour et les luminaires

Sachez qu’à puissance égale, une ampoule poussiéreuse peut produire un flux lumineux inférieur de 40% à celui d’une ampoule propre. 

Réservez l’halogène pour des activités ponctuelles

Une lampe halogène peut consommer autant que tout l’éclairage de votre logement ! Et sachez qu’une diminution de l’intensité lumineuse sur votre halogène ne se traduit pas  par une diminution équivalente de la consommation. Si vous réduisez l’intensité de la lampe de 50%, elle émet 2 fois moins de lumière mais en consommant encore 75%  d’électricité ! Elle consomme donc proportionnellement plus.  De plus, même éteinte elle consomme encore jusqu’à 10 watts-heure (si l’on considère que la lampe reste en veille 20 heures par jour, cela peut représenter près de 8€ par an). 

Répartissez bien les sources de lumières plutôt que d’avoir un seul point lumineux

Il n’est pas nécessaire de baigner la pièce de lumière pour lire ou travailler. Plutôt que d’installer un éclairage unique de forte intensité, il vaut mieux multiplier les sources ponctuelles d’éclairage qui consomment moins, par exemple : une lampe à proximité du fauteuil de lecture, une lampe de bureau, un éclairage au-dessus du plan de travail dans la cuisine … Evitez également de multiplier le nombre de petits spots halogènes qui, additionnés, représentent souvent 200 à 500 Watts. Il existe des spots économiques, voire des LEDs qui peuvent facilement les remplacer. 

Adaptez la puissance de l’éclairage en fonction des besoins

Choisissez la puissance de la lampe en fonction de son usage car toutes les activités ne nécessitent pas la même intensité lumineuse : repas, lecture, travail de précision, etc. Multipliez les points lumineux adaptés à chaque utilisation. Une lampe basse consommation de 20 W convient pour lire ou travailler, une de 5 W suffit pour regarder la télévision ou être devant un ordinateur.

Achat

Consultez le site www.guidetopten.fr qui vous aidera à trouver les ampoules les plus économes du marché.

 

Aidez vous de l’étiquette énergie pour choisir vos ampoules.

Utilisez des ampoules basse consommation : depuis 2009, les ampoules à incandescences sont progressivement supprimées des points de vente. Après les ampoules de 100 W en 2009, 75 W et 60 W en 2010,  40W en 2011, ce sont les ampoules de 25W qui vont disparaitre en 2012. Elles réduisent par 4 la puissance nécessaire pour un éclairage équivalent et durent 6 à 10 fois plus longtemps que les ampoules traditionnelles.  Le surcoût à l’achat est en général amorti en une année.

Idée reçue : Les ampoules basse consommation lâchent bien avant 10 000h. En effet, les ampoules basse consommation ont une durée de vie de 10 000h OU un nombre limité d’allumages. Si le nombre d’allumages est atteint avant 10 000h d’usage, elles claquent ! Aujourd’hui il est possible de trouver des ampoules garanties à allumage illimité.

Les LED : les ampoules à Leds sont adaptées à certains usages et peuvent par exemple remplacer les spots halogènes souvent situés en plafonnier de cuisine ou de salle de bain.

Idée reçue : On parle beaucoup des LEDS mais elles sont chères et elles éclairent mal. Les LEDs actuellement sur le marché sont adaptées à un éclairage localisé mais pas encore à un éclairage général. Toutefois, il s’agit du système d’éclairage le plus prometteur dans les années à venir avec une très longue durée de vie (plus de 30.000h) et une consommation électrique très faible.

 

Idée reçue : Les ampoules fluocompactes émettent des rayonnements électromagnétiques. C’est vrai mais la Fondation de Recherche de Communication Mobile (suisse) a montré que le rayonnement électromagnétique des lampes économiques se situe dans le même ordre de grandeur que le rayonnement des traditionnelles lampes à incandescence. Les résultats ne permettent en rien de penser que l'utilisation de lampes économiques pourrait mettre la santé en danger.